L’abandon prochain de cette technologie pousse les acteurs de la formation à distance à digitaliser les modules autrefois dépendants de Flash.

Après plus de 23 ans d’utilisation, la technologie Flash va disparaître le 31 décembre prochain. Les uns après les autres, les navigateurs les plus courants, à l’image de Safari, Edge, Google Chrome, Mozilla et Firefox, ont abandonné le support de cette technologie. Déjà en avril 2010, Steve Jobs, alors Dg d’Apple, sonnait l’hallali de Flash dont il critiquait le manque de fiabilité et le côté désuet.

L’éditeur Adobe avait annoncé la fin de son support dès juillet 2017 afin de donner suffisamment de temps aux développeurs pour opérer la migration du contenu Flash concerné vers de nouveaux standards ouverts, tels que HTML5, WebGL et WebAssembly.

Très en vogue dans les années 2000, Flash présentait un certain nombre d’avantages : le plug-in permettait notamment de créer des modules interactifs, des applications, des présentations et des animations basiques très rapidement, avec en prime, un design attractif. Il avait aussi un fonctionnement quasiment identique sur l’ensemble des navigateurs web, ce qui en facilitait le déploiement.

Mais avec l’augmentation croissante des tablettes et des téléphones portables, qu’ils soient basés sur IoS ou Android, son utilisation est devenue de plus en plus obsolète. Motif : ces smartphones n’ont pas besoin de la technologie Flash puisqu’ils disposent d’un moteur HTML5 qui les dispensent de recourir à l’installation de logiciels tiers.

La mort annoncée de Flash s’explique aussi par le fait qu’elle est très énergivore, à la différence de HTML5. Son instabilité a ainsi provoqué de nombreuses failles de sécurité au cours des dernières années. Bien qu’en phase terminale, le plug-in a continué encore récemment à être un vecteur d’attaque de prédilection pour les pirates. En 2018, par exemple, en provenance de Corée du Sud, un simple contenu piégé inséré dans une page Web ou dans un document bureautique avait permis une prise de contrôle à distance de plusieurs machines infectées et occasionné la vulnérabilité de plusieurs entreprise européennes.

Pour les applications e-learning, l’enterrement de Flash avait fait l’effet d’une bombe. En effet encore en 2019, près d’un tiers des modules déployés utilisaient encore la technologie Flash d’Adobe.

Avec la mort annoncée de Flash fin décembre 2020, les organismes de formation et les entreprises doivent désormais se mettre en ordre de marche pour passer à d’autres solutions.

Leader dans l’elearning et la digitalisation depuis plus de 15 ans, Kaléa Formation n’a pas attendu la fin de Flash pour réagir. Nous digitalisons en effet dans des temps records (8 à 15 jours en moyenne) des modules e-learning développés sur cette technologie et encore utilisés par de nombreux acteurs, dont les professionnels de l’assurance.

Kaléa Formation s’était déjà montrée très réactive lors du premier confinement en France, en développant un dispositif agile de digitalisation de contenus pédagogiques prévus en formations présentielles, afin de maintenir les plans de formations de nos clients en digital-learning et en classes virtuelles. Une semaine chrono avait suffit à opérer la migration de  modules.

Là encore, dans le cadre de la migration de la technologie Flash vers HTML5, il s’agit ainsi pour Kaléa de parvenir à transformer cette contrainte technique vécue par nos clients et d’en créer au contraire l’opportunité de réinventer et de renouveler leur patrimoine pédagogique.

Le passage des modules d’e-learning au format HTML5 est en effet l’occasion de repenser la navigation, comme le graphisme et le contenu pédagogiques afin d’offrir aux apprenants des parcours de formation remis au goût du jour. Les collaborateurs disposent ainsi désormais d’un contenu encore plus lisible et interactif, où qu’ils se trouvent. L’expérience d’une formation à distance s’en trouve ainsi enrichie et plus satisfaisante.

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