Le bilan de l’après-confinement laisse apparaître des tendances de fond. L’e-learning en fait partie.

Le confinement a pris de court la plupart des français, chamboulant tout ce qui faisait jusqu’à présent l’essence même de leur quotidien : le travail, l’école, la sociabilité amicale, la relation avec les parents.

Si certains l’ont vécu comme un moment très pénible, d’autres ont mis à profit cette période entre parenthèses pour s’adonner à leurs activités favorites. Beaucoup se sont ainsi tournés vers la confection de bons petits plats, en privilégiant massivement les producteurs situés près de chez eux. D’autres ont multiplié les activités sportives en regardant les vidéos en ligne pour garder la forme. L’exiguïté des logements en ville a aussi donné des envies de nature et certains citadins ont décidé de sauter le pas. Selon une enquête publiée par Cadremploi en juin, 68 % des cadres parisiens ont déclaré vouloir déménager et « partir vivre au vert », 36 % d’entre eux privilégieraient la campagne, et 69 % souhaiteraient même un changement de région.

Cet engouement pour la campagne est bien sûr à mettre en relation avec l’essor du télétravail durant le confinement. Selon une étude réalisée par le Crédoc en juillet dernier, l’expérience s’est révélée plutôt positive pour une forte proportion de salariés : 47 % des nouveaux télétravailleurs ont ainsi jugé le confinement peu ou pas pénible vivre.

Et si le télétravail est bien parti pour s’inscrire dans la durée, les formations à distance suivent exactement le même chemin. De façon générale, les Français ont retrouvé un appétit féroce d’apprendre : lire, se cultiver mais aussi perfectionner une activité manuelle, comme le bricolage ont fait partie de leur quotidien.

Cette soif de connaissance s’est aussi manifestée dans le cadre de leurs activités professionnelles.

Les cadres du secteur en ont profité pour mieux se former et répondre aux défis de l’assurance d’aujourd’hui. Ils ont mis à profit le temps du confinement pour mieux connaître les exigences en matière de démarchage téléphonique, les méthodes de lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme (LCBFT). Ils ont peaufiné leurs réponses aux cyberattaques et bûché les notions fondamentales du RGPD dans leur secteur. Conséquence de l’entrée en vigueur de la Directive sur la Distribution d’Assurance (DDA), les professionnels du secteur ont aussi tiré avantage du confinement pour se former, en optant pour la formule du e-learning.

Cette tendance s’inscrit dans la durée et si le recours à une formation professionnelle est important pour tout salarié désireux de se remettre à niveau ou d’apprendre de nouvelles compétences, il l’est tout autant pour l’Entreprise : un rapport commandé par la Fédération de la formation professionnelle (Investir dans les compétences pour reconstruire léconomie) a ainsi démontré qu’en moyenne, une hausse d’un point de la part de salariés formés conduisait à une hausse de la productivité d’1 %. « Cela signifie que de passer de 30% à 31% de salariés formés dans une entreprise permet daugmenter ses ventes de 1% toute choses égales par ailleurs » écrit le cabinet Asterès, auteur du rapport.

L’investissement dans la formation des salariés en poste doit donc se maintenir pendant et après la crise afin de ne pas conduire à un affaiblissement de l’économie française. La part de l’offre distancielle dans la formation professionnelle, qui a d’ores et déjà bondi de 10 à 30 % depuis le confinement, devrait continuer sur sa lancée. La crise a en effet agi comme un véritable détonateur en faisant évoluer les mentalités : il y a peu, encore considéré comme moins interactif et dynamique que le présentiel, l’e-learning a aujourd’hui gagné en crédibilité. Les DRH, tout comme les directions opérationnelles et les collaborateurs, ont pris conscience de l’efficacité des parcours de blended Learning, ces parcours d’e-learning associés à des classes virtuelles, qui favorisent la rétention de l’information tout en recréant le côté convivial et interactif des sessions en présentiel.

Au travers du plan France Relance, présentée le 3 septembre dernier, le gouvernement français a lui aussi bien saisi l’opportunité de ce dispositif. Il prévoit ainsi de rediriger 200 millions d’euros de crédit pour développer de nouvelles offres de formations digitalisées.

Spécialiste de la formation à distance, Kaléa a été largement sollicitée durant ces derniers mois par les professionnels de l’assurance et de la banque pour mettre en place des formations e-learning. La qualité des contenus pédagogiques des parcours de formation proposés en Catalogue, conçus et validés par nos cabinets d’avocats partenaires, sont en effet fortement plébiscités par le marché. Depuis le début du confinement, nous avons a en effet formé près de 10.000 salariés du secteur dans le cadre de la formation continue DDA, et près de 5000 à la Lutte Contre le Blanchiment et le Financement du Terrorisme.  4.000 professionnels de l’assurance ont également suivi notre formation afin de lutter contre la recrudescence  de la fraude à l’assurance et 3.000 collaborateurs se sont formés à la lutte anti-corruption. 

Devant l’enthousiasme des apprenants et compte tenu des nouveaux modes de travail imposés par la situation sanitaire actuelle, de nombreux acteurs du marché ont également décidé de digitaliser bon nombre de leurs propres contenus de formation, initialement dispensés en présentiel. Kaléa Formation met donc son expertise du Digital au service de ces ambitieux projets et accompagne les acteurs du secteur dans l’ingénierie pédagogique et la digitalisation de nombreux parcours de formation, aussi variés que des parcours réglementaires IAS ou DDA, des formations sur de nouveaux produits, des formations sur des logiciels internes ou encore des formations managériales et comportementales liées au soft skills.

Le succès des parcours de formation de Kaléa Formation repose aussi sur la complémentarité et la variété des formats pédagogiques proposés : e-learning, vidéos pédagogiques intercatives, micro-learning, vidéos aux contenus augmentés, motion design ou encore classes virtuelles et webinar d’experts, constituent les piliers de l’offre de formation proposée. Kaléa a ainsi conçu et animé près de 400 classes virtuelles depuis le début du confinement en complément des parcours d’e-learning.

Dans le cadre de ces formations en assurance, l’aspect ludique et l’interactivité sont aussi toujours privilégiés : scénarisation et médiatisation des contenus pédagogiques (3D, flat design, motion, scribing, sonorisation,…) serious games, cas pratiques et mises en situation contextualisées, quiz de validation variés…

Vous avez des projets de formation ? N’hésitez pas à nous contacter.